jeudi 28 octobre 2010

24/10/10 - La Grande Course des Templiers

Vendredi 22 Octobre 2010 : Direction Millau avec ma femme pour participer à la 16éme édition de La Grande Course des Templiers, course pionnière en matière de Trail et certainement une des plus réputé aussi. Je pense qu’elle fait partie de ces courses dont il faut avoir participé au moins une fois dans sa vie quand on est Traileur.
71km et 3200m de D+, voici le menu pour cette épreuve qui étrenne cette année un nouveau circuit après s’être déplacé de Nant à Millau. De l’avis de tout les spécialistes, ce circuit sera difficile, exigeant, rustique, du pure trail !!

La pression montait depuis quelques jours, je ne savais pas trop où j’allais, si je m’étais suffisamment préparé physiquement et psychologiquement. Un petit état fébrile en début de semaine et la pénurie de carburant ne faisait qu’aggraver cet état de stress. C’était mon premier vrai grand trail et il n’était pas question de rater ce rendez vous.
Après une nuit passée sur Issoire, nous arrivons le Samedi Après midi à la ganterie Causse, lieu choisi pour toute l’infrastructure du Festival des Templiers, le salon, la remise des dossards, les zones de départ et d’arrivée, plus de 7000 personnes sont attendues sur le week-end avec plusieurs courses au programme. 2850 coureurs pour la course phare : le 70km. Il fait doux et beau, malheureusement une dégradation pluvieuse est annoncée pour le lendemain, ce qui me fait chercher une veste imperméable en urgence. Le poncho « de secours » trouvé sur le stand Raidlight fera l’affaire.

Une fois mon dossard récupéré, nous filons vers notre gîte de Rivière sur Tarn en passant par le plateau des Causses, histoire de profiter de cette « dernière » belle journée. Nous nous arrêtons au Puncho d’Agast, site dominant Millau d’où s’élancent les parapentes, impressionnant !! Il y a du balisage au sol, la course passera par là…nous continuons notre route traversant cette zone très sauvage, au milieu d’une végétation très dense, pas âmes qui vivent pendant plusieurs kms, le contraste entre la terre rouge et les herbes « folles » jaune paille est magnifique.
Nous arrivons à notre gîte au pied du château de Peyrelade.

Il n’y a que des coureurs comme je suppose dans la plupart des hôtels et gîtes de la région. Nous prenons le repas du soir tous ensemble, bonne ambiance, nos hôtes sont très prévenant. Un jeune couple a couru en début d’après midi le marathon des causses, 40km avec plus de 2000 de D+, ils nous racontent un peu leur course, bien technique comme prévu !
Il y a aussi un groupe venant du Doubs, un des coureurs est habillé de la tête au pied en Salomon, sponsorisé apparemment !! J’apprends qu’il a le dossard 13, comme sa place l’an passé, un bon quoi (il a aussi gagné le trail du Sancy 2009)!! D’ailleurs j’en profite pour leur demander un covoiturage pour éviter à Virginie de se lever à 4h !!
Je regarde une dernière fois la météo pour le lendemain, histoire de me stresser et de rager un peu plus à la vue de la belle journée qu’on vient d’avoir. 1,5mm de précipitations prévues à 5h du mat, 0,5 à 1 mm jusqu'à midi et plus de 4mm après 15h !! Ça sent la grosse galère !!

4h15, le réveil sonne, j’ai l’impression d’avoir dormi 2h ! Un peu de Gatosport que j’ai raté car pas assez cuit, du thé et hop je prends place dans le van de mes gentils co-voitureurs du Doubs. Il est 5h15 et comme prévue la pluie s’écrase sur le pare brise alors qu’on roule vers Millau, ça donne franchement pas envie ! Heureusement, la température reste assez douce, 6-7°C.
Après avoir longuement cogité la veille, j’ai décidé de rester sur du court en bas avec un short, tee-shirt et manchette en haut avec ma veste coupe vent et mon « poncho » au cas où !
La pluie a laissée place à de la bruine alors qu’on se gare à proximité du Tarn et du départ. Je me noie dans le cortège de coureur se dirigeant vers l’arche de départ, et je suis étonnée de voir autant de monde, d’accompagnateurs à cette heure aussi matinale. A 5h45, dans le sas, j’arrive à me placer en deuxième ou troisième ligne, juste derrière le sas des prioritaires, les « élites » et là y’a du beau monde, quasiment tout les meilleurs traileurs français. Derrière moi, ça s’agglutine, je suis arrivée au bon moment !! Je décide d’enlever mon coupe vent car la bruine à cesser et de faire quelques étirements pour avoir bonne conscience. 6h10, le départ se rapproche et une bruine plus lourde se remet à tomber alors qu’on écoute chacun des favoris faire ses petits commentaires au micro. J’hésite à repasser mon coupe vent, autour de moi ça ne bronche pas, certains sont manche courte, d’autres en manchette comme moi et les plus pessimistes en veste Gore Tex, personne n’a l’air de se soucier du temps. 6h12, je demande à mon voisin ce qu’il en pense, il me dit qu’un de ses collègues venant de Rodez a eu des torrents de flotte et que ça pourrait bien arriver jusqu’ici !!! Super, là je suis rassuré !! 6h14, tant pis, je pars comme ça et on avisera plus loin.

6h15, on y est enfin, tout le monde a hâte de partir, le speaker lance : « musique maestro », et la musique d’ERA démarre en même temps que des fumigènes rouges sont allumés, une petite montée d’adrénaline, et hop c’est parti !! C’est énorme, y’a une foule impressionnante dans les rues de Millau, ça part relativement vite, certains partent au sprint de peur de louper le bon coup peut être, ça bouscule un peu…Moi je prends de suite un rythme assez tranquille et profites de cette ambiance de folie.
Alors que l’on commence à monter par la route du Puncho d’Agast, je me retourne pour voir l’énorme peloton qui serpente sur plusieurs centaines de mètres déjà. Un peu plus d’un kilomètre effectué, et la pente est déjà assez raide, ça souffle pas mal autour de moi, certains enlèvent déjà leur veste, c’est clair il fait super doux, je pense avoir fait le bon choix. On domine Millau, de nuit, c’est joli ! , on voit aussi le cortège de voitures qui part en direction de Peyreleau, 1er ravitaillement. Après 2km, on attaque enfin les premiers sentiers à travers champs, la tête de course est déjà loin en contre bas, c’est parti vite malgré ce qui nous attends. Pour ma part, j’avance gentiment à 11,8km/h de moyenne, je me dis que c’est déjà une bonne allure.
Après une nouvelle portion de bitume, on arrive au premier village, Carbassas, 8km de parcourus et les choses sérieuses commencent, on rentre sur un sentier, 3m de large et hyper raide, l’allure chute brusquement, la pente nous obligeant à marcher même si quelque uns tentent encore de passer en force, ils sont vite rappeler à l’ordre ! La respiration est de plus en plus haletante et je courbe l’échine tellement c’est raide et ça n’en finit pas, je préfère regarder par terre que vers le haut, ça tire trop dans le cou !!!
Devant

Derrière
On arrive enfin en haut, sur le plateau, je reprends tout de suite mon rythme, le peloton est maintenant bien fractionné et on court à travers les pins tantôt sur des chemins, tantôt sur du monotrace. Il fait toujours nuit et je préfère laisser un coureur devant moi ouvrir le chemin pour éviter les racines et les pierres. Au moment où je remontais à sa hauteur, badaboum, par terre, pas moi mais l’autre, mon lièvre ! Il se relève rapidement et reviens à ma hauteur mais à peine 200mètres après rebelote il retape une racine et est à nouveau à terre, il fulmine, plus revue après…
Le jour se lève au fil des kilomètres sur ce plateau, et là surprise, le ciel s’éclaircit, la chance est avec nous, pour une fois je suis content que les prévisions météo soient parfois mauvaises. Après une bonne douzaine de kms à cavaler à bonne allure, on attaque la descente sur Peyreleau pour le 1er ravitaillement et quelle descente, tout en single track, de la bonne pente, des virages, des pierriers, du technique quoi et au début je suis carrément sur la retenue, les coureurs me doublent à tout va. Vers la fin, j’arrive enfin à me lâcher et là c’est le pied, tout en glisse avec ces petites pierres qui roulent sous les semelles, j’ai l’impression de dévaler une piste de ski, vivement la prochaine !

Après 2h09’ de course, me voici à Peyreleau, 23éme km où je passe en 125éme position. Pas de réappro. en eau, simplement un peu de sucré et du fromage puis je repart en même temps que Virginie Govignon du team Lafuma, elle va bien sur le plat mais dès que ça monte elle est sur la réserve, j’aurais peut être dû faire de même. On remonte une nouvelle fois sur les hauteurs, les chemins sont toujours aussi escarpés et on alterne toujours entre monotraces et chemins à travers pins et bloc rocheux, les paysages sont magnifiques.
Les kms défilent rapidement jusqu'à St André de Vézines au Km 37,5. Déjà 3h26’ de course, je passe en 108éme position et les jambes commencent maintenant à tirailler un peu beaucoup !!

Je décide de prendre plus de temps cette fois ci en prenant une super bonne soupe et en grignotant un peu, je remplis mon camel-back, passe un coup de fil à Virginie, discute avec les gentils bénévoles et me fait prendre en photo avec mon télephone.
Je commence à me dire en voyant pas mal de gars s’arrêter à peine qu’ils risquent de le payer dans quelques temps, en tout cas je l’espère car une bonne quarantaine de coureurs ont du me passer !!

Je repars en marchant tout en installant mon MP3, et oui je l’avais pas encore utilisé, c’est bien la première fois que ça m’arrive de courir aussi longtemps sans musique !! Je mets Play et d’un coup ça me relance dans la course, je me sens des jambes du tonnerre, le mélange soupe/musique est tonitruant, s’ensuit alors une poursuite énorme où j’avale les coureurs uns à uns. Le terrain est alors super, du monotrace en descente légère sur de la terre meuble pour nous amener à Montméjean.

On se retrouve ensuite dans le fond d’une gorge à sec où il faut serpenter entre les rochers, les escalader, les descendre, du changement de rythme incessant, surtout que le chemin n’est pas large pour doubler et il faut parfois attendre tranquillement que le gars se « range » pour passer. On longe d’un coup la carcasse d’une vieille bagnole ressemblant à une traction, il doit y avoir quelques décennies qu’elle est tombé là !!
Encore une énième descente ultra technique, à travers le buis et les pierriers, la confiance s’installe de plus en plus et je m’éclate littéralement, c’est du pur plaisir, je dépose les gars que je rattrape, c’est presque indolore !!

J’arrive à la Roque St Marguerite au 47éme km en 4h44’ à la 126éme place (et oui j’avais vraiment passé trop de temps au ravito précédent !!)
Je reprends une soupe, j’ai décidé que se serait mon carburant, en plus elle est excellente. Un bénévole nous dit qu’à partir de maintenant, c’est une nouvelle course qui commence, que les vraies difficultés sont à venir…Chouette, ça me rassure!!

Je ne m’éternise pas trop cette fois et repart sur un bon rythme, physiquement tout va bien ou pas trop mal, les cuisses commencent à tirer, chose normale mais du côté des pieds, c’est nickel, pas d’ampoule !!
Le parcours après la Roque
Le monotrace emprunté est maintenant super technique, en bord de falaise, comme suspendu dans ces gorges, d’un côté la roche verticale et de l’autre la pente abrupte, il faut faire attention où l’on pose les pieds.
Après s’être à nouveau retrouvé dans le fond de la vallée, on attaque « The » bosse du parcours, de loin la plus dure à mon sens, une pente monstrueuse, interminable, des paliers de 40-50cm à monter par moment. Il faut se hisser voire se tracter avec les troncs des arbres pour s’aider à avancer, c’est de la folie.
Certains s’arrêtent par moment pour souffler un peu, j’en ferais bien autant mais je préfère ne pas répondre à cette envie. Clac, ce n’est pas mon tendon d’Achille mais l’élastique de mes mini-guêtres Raidlight qui vient de se prendre dans une racine. Fais c…. !
Après bien ¾ d’heure de grimpette, je me hisse enfin au sommet au milieu d’un décor incroyable, le chaos de Montpellier le vieux, des roches dressées vers le ciel et usées par le temps, c’est assez insolite !!
La reprise de la course est difficile après autant d’intensité, il me faut 2-3km pour retrouver les sensations, mais apparemment je ne suis pas le seul et je sens de la lassitude dans les concurrents que je reprends. Cette portion de 5km de « plat » demande de la relance et arrivé à Longuiers au 55éme km, c’est un peu difficile !
Après la bosse la plus dure, place à son homologue en négatif ! Une descente de tueur pour rejoindre Massebiau, les organisateurs l’ont taillée par moment dans le buis directement, pas de zigzag, c’est tout droit, en même temps on est plus vite en bas de cette façon !!

Massebiau, 64éme km et dernier ravitaillement. Déjà 7h16’ de course et il m’aura fallu 2h32’ pour faire les 17 derniers km à la moyenne impressionnante de 6,7km/h !! Pas de doute, c’était bien la partie la plus dure ! J’ai tout de même fait une belle remontée au classement puisque je pointe à la 88éme place maintenant.

Malheureusement, après bien 4 heures d’accalmie, la pluie arrive comme prévue et cette fois ce n’est plus de la bruine, on ne rentrera pas sec, dommage ! J’enfile mon coupe vent, avale ma soupe, échange 2 mots avec les bénévoles, il reste 7km et la difficile montée du rocher troué qui nous amèneras au Puncho d’Agast, Virginie m’y attend déjà, elle y est monté à VTT par les 9kms de lacets bien raide, bel effort et récompensé par un déluge au sommet.

Les derniers km depuis Massebiau vers la gauche

Dans les premières pentes, je ressens un gros coup de moins bien, les jambes n’en veulent plus tout comme la tête. Je marche quasiment sur les 4kms de cette ascension, laissant passer bon nombre de gars que j’avais doublé auparavant, chacun son tour !! Un collègue d’infortune s’est joint à moi et on essaie de se motiver comme on peut…Il me fait la conversation et moi je gère le tempo devant (environ 4km/h !!)
Enfin en haut, le ciel est bouché, Millau est invisible, rien à voir avec la belle vue de la veille.
Virginie est là, rincée malgré le K-Way, je profite du reste de son sandwich bien sympathique, ça change des gels hyper sucré !
La dernière ligne droite ou plutôt descente. Je pensais avoir fait le plus dur mais c’était sans compter cette portion qui se présente maintenant : des mètres de cordes ont été tirées entre les arbres dans la pente pour se tenir car hyper raide, sans parler de la pluie qui à transformer la terre en boue, c’est une patinoire !!

Je me lance en avant et me retrouve après quelques glissades plus ou moins contrôlées couché sur le dos, je me relève et tente une technique beaucoup plus sûre, la descente en rappel comme en escalade !! C’est de la folie pure cette course !!
Dernier passage assez ludique, la grotte du Hibou que l’on traverse de part en part, environ 15 mètres assez marrant et au sec !!
Ca y est cette fois, j’en termine en traversant quelques champs puis le pont au dessus du Tarn pour franchir la ligne d’arrivée sous une pluie battante. Content d’en avoir terminé !!

Finisher !!!! en 8h51’ à la 123éme place.

Gros coup de frein sur ces derniers km mais c’est pas grave, je voulais terminé dans de bonne condition et c’est le cas. Une sacrée belle expérience que cette course des Templiers qui vaut largement sa réputation.

Merci à ma petite femme qui a supporté mon stress d’avant course et qui a fait son petit raid elle aussi !!

Place maintenant à la récupération avant de tenter de rallier Saint-Etienne à Lyon le 05 Décembre prochain…

Bilan après 3 jours: les courbatures sont passées, ce qui est déjà une belle amélioration par rapport à mes autres courses, mais je sens que les fibres musculaires sont touchées en profondeur et il me faudra bien 10 à 15 jours pour que tout rentre dans l’ordre…J’ai l’impression de finir par progresser quand même, peut être qu’un jour je serais capable de recourir dès le lendemain !!

Résumé sympa en video:


Stats
Classement
Les Templiers 2010

lundi 25 octobre 2010

Finisher !!!!

Un petit mot en direct de l'Etape Hotel d'Issoire pour vous dire que j'ai courru une course d'anthologie, de par son parcours de toute beauté, sa technicité, son ambiance....bref vous saurez tout en lisant mon CR prochainement. (Pas mal le suspens!!!)

lundi 18 octobre 2010

Shoes

J’attaque ma 3éme paire de Salomon XT Wings, c’est le moment de vous faire un petit feed-back sur mon ressenti quant aux marques et modèles utilisés depuis mes début en Trail.

Asics Trabucco X : Ma première paire


Kilométrage : 604km
Course majeur : Trail de Gometz le Chatel (50km)
Bilan : Super stabilité, bonne accroche mais écrasement un peu rapide sur l’avant.

New Balance M908 : Gagné lors de ma victoire sur le Trail de Gometz le Chatel


Kilométrage : 580km
Course majeur : Ecotrail de Paris (80km) 2009
Bilan : Manque d’amorti au delà la trentaine de km, d'où un ongle au moins après 80km!!

Salomon XT Xings : Ma première Salomon


Kilométrage : 488km
Course majeur : L’Origole (75km)
Bilan : Usure un peu rapide à mon goût, amorti avant détruit en même pas 500km, laçage asymétrique pas pratique pour mettre en place les guêtres Raidlight. Sinon super confort du chaussant et bonne dynamique.

New Balance 708 : Pour l’entrainement…


Kilométrage : 266km
Course majeur : aucune, c’est pour l’entrainement !
Bilan : C’est du solide ! Manque un peu de souplesse.

Salomon XT Xings2 :


Kilométrage : 649km
Course majeur : Ecotrail de Paris (80km) 2010, Marathon du MtBlanc (42km)
Bilan : Tenue du pied un peu meilleur, et usure moins rapide que la première génération. Je me sens bien dans ce modèle, reste à voir si la deuxième paire confirmera…

samedi 16 octobre 2010

La QBRC

Sympa, j'ai été référencé sur le site de la course...

Les Templiers: J-8

Ca y est, j'en ai terminé avec ma préparation ce matin, une dernière petite heure et quart en endurance.
La semaine prochaine servira à recharger les accus à bloc.
Pour la première fois, tous les voyants sont au vert, pas de bobos depuis 1 mois, aucune tendinite, TFL ou autres, seule une légère périostite au dessus des 2 chevilles qui va se résorber la semaine prochaine avec la diminution du volume d'entrainements. Je surveille aussi un petit début d'angine qui je l'espère ne va pas me démolir ma condition avant l'épreuve.
Je suis quasiment à mon poids de forme, 68kg, donc maintenant y'a plus qu'a laisser passer cette dernière ligne droite avant de savourer.


Un petit récap. sur le nombre de trailers attendus le WE prochain sur l'ensemble des courses:
- La Grande Course des Templiers : 2802 inscrits
- Marathon des Causses : 919 inscrits
- VO2 Trail : 917 inscrits
- Endurance Trail : 672 inscrits
- Templière : 412 inscrites
- Trail du Viaduc : 303 inscrits
- KD Trail : 29 inscrits
- Enfants : 86 + 20 inscrits

lundi 4 octobre 2010

Les Templiers: J-20

(News de l'organisation)
Les commentaires tombent les uns après les autres et vont tous dans le même sens. L'édition 2010 sera marquée par un nouveau et grand parcours.

Car il n'y a plus rien à voir avec les éditions passées. La rupture a été nette et franche et les Templiers 2010 sont en mesure de proposer un tracé qui donnera une nouvelle image à l'épreuve.

Tout d'abord, c'est le Causse Noir et sa topographie qui ont dicté leur loi. Certes, ce n'est pas une montagne mais ce plateau entaillé par de profondes vallées permet d'offrir un parcours spectaculaire. 

Et l'ensemble des coureurs (plus de 100 rien que pour ce week end, team Asics, Adidas, Patrick Bringer avec son groupe et Thomas Lorblanchet, team Altec, David Pasquio en solo, Sylvie Fourdrinier et un groupe de Montpellier, Franck Mantel, Sandra Martin...pour ne citer que ceux là) qui a reconnu ce nouveau tracé a été surpris et même bluffé par le caractère "engagé" de la course.

Un parcours d'exception pour une course d'envergure avec une belle alternance de grandes pistes forestières où l'on peut cavaler et des monotraces où l'on "rentre dans le dur". Une technicité qui pour certains fait penser à certains sentiers du Grand Raid de la Réunion. 

Tous s'attendent donc à une course intense où la gestion de l'effort sera primordiale pour réussir sur ce profil où il faudra des jambes et un gros mental pour avaler la section La Roque Ste Marguerite - Millau. 

Pour la majorité des coureurs qui ne vient pas pour la gagne, les barrières ont été largement assouplies afin de permettre au plus grand nombre de ne pas être stressé par ces "cut times", prendre ainsi plus de plaisir et surtout conquérir le fameux tee-shirt "finisher".


Ca va déchiré!!

Récapitulatif S39

J'avais eu un peu peur au vu du temps annoncé pour le WE dernier mais finalement j'ai pu faire tout ce que je m'étais fixé avec de bonne sensation de surcroit. Donc, 3h de CaP Samedi et 3h de vélo le dimanche, ma prépa s'annonce pas trop pourri, plus que 3 semaines à assurer...

Challenge Salomon 2011

15 et 16 janvier, La Romeufontaine, Font-Romeu.

27 mars, trail du Ventoux, Bédoin.

3 avril, Lyon Urban trail, Lyon.

29 avril, L’Ardéchois, Désaignes.

11 et 12 juin, trail de Guerlédan, Saint-Gelven.

25 et 26 juin, Marathon du Mont Blanc, Chamonix.

30 juillet, Bugul Noz, Quistinic.

10 et 11 septembre, Ultra trail du Sancy Mont-Dore.

Tout ça pour vous dire que le trail de la vallée de Chevreuse n'y apparait pas, c'est pas bon signe...!! Sniff!!

dimanche 3 octobre 2010

Ma playlist de CàP 2

Un morceau récent...

Celui là est bien sympa aussi...

On reste dans le même style...


Ce titre là est associé dans mon esprit au Trail du Josas 2009 car elle avait tourné plusieurs fois pendant la course, ça laisse des traces...

vendredi 1 octobre 2010

Engagement Trail

3 beaux trail à faire d'ici la fin de l'année...
- Le Trail des 7 Hameaux, une nouvelle épreuve, dommage, je serais aux Templiers!!

Les Flambeaux, la classique nocturne à faire et refaire...et j'en serais.

L'Origole repart après une longue période d'incertitude pendant laquelle j'ai choisi l'option de repli SaintéLyon, je ne pourrais donc pas prendre ma revanche sur 2010 (Cf mon CR2009)

jeudi 30 septembre 2010

Les Templiers: J-25

LA GRANDE COURSE DES TEMPLIERS - 70 km - 3000D+ - 24 octobre
Pour vivre la grande aventure des Templiers. La légende et l'âme du trail, le plus grand trail de France sur un parcours unique sur les causses. 70 km de pur plaisir et la joie intense de franchir la porte du bonheur.
Ca se rapproche...et pour l'instant je touche du bois, pas de bobos!!

mercredi 29 septembre 2010

mardi 28 septembre 2010

Ma playlist de CàP 1

Ma pratique du sport est associée à la musique et j'ai décidé de vous faire partager au fûr et à mesure quelques uns des morceaux qui composent mon Ipod et qui me motivent et m'accompagnent lors de mes sorties...Mon style musicale est plutôt hétéroclite, avec de l'électro, du mélancolique, de la variété, du RnB, du commercial, bref je vous laisse découvrir...
Les 5 premiers:








Récapitulatif S38

Petite semaine, mais j'en avais besoin pour évacuer les toxines...
Plus que 4 semaines avant Les Templiers!

lundi 27 septembre 2010

18/09/10 Trail du Gatinais

2 Semaines après notre escapade de 20km à Viroflay (QBRC), nous voici Nico et moi-même embarqués sur le Trail du Gâtinais à Mondeville.

Nous arrivons sur les lieux à 7h45, le départ est prévu à 8h30 et malgré le beau temps, la température est très très fraiche (environ 7°C).
Mondeville est une toute petite bourgade au milieu des champs, à proximité de la forêt de Fontainebleau, tout se passe dans la petite salle polyvalente réquisitionnée pour les dossards, les ravitaillements et le vestiaire, on peut laisser nos sacs dans la salle pour pouvoir y accéder pendant le trail.
Ce n’est pas la cohue, on doit être à peine une centaine sur l’épreuve individuelle mais j’ai déjà repérer quelques tête d’affiche comme Sébastien Lefebvre qui a fait 5éme le week end dernier au Trail du sancy, David Bohelay du Team Outdoor Asics et quelques autres qui paraissent aussi bien aguerris.
Pendant que je récupère mon dossard, quelqu’un m’interpelle, c’est Pascal, le Speaker du trail de Gometz qui vient me saluer, toujours aussi sympa, c’est lui qui officiera au micro.
L’horloge tourne et comme d’habitude je discute trop, je fini tout juste de me préparer que l’organisateur fait déjà son briefing.
Hop hop hop, le temps d’une dernière purge et on se retrouve sur la ligne de départ.
Ce trail se déroule sur 3 boucles différentes, 19km, 18,5km et 20,6km pour un total de 58,1km à mon GPS.
Topchrono, l e départ se passe comme j’aime, pas trop vite pour pouvoir s’échauffer gentiment mais trop lent non plus pour éviter de partir sur un faux rythme. On doit tourner sur une base de 12/13 km/h de moyenne. Cela me permet de me caler tout de suite dans les 5 premières positions pour ne pas subir les écarts laissés par des coureurs ralentissant. Une vraie stratégie de course cycliste (dommage qu’il n’y ait pas le même phénomène d’aspiration !!)
Déjà 3km de parcourus et nous sommes toujours dans les champs sur de grands chemins en ligne droite et plats comme l’air. C’est un peu se que je craignais quand nous sommes arrivés à Mondeville : Les forêts ne sont pas attelées au village et il faut donc traverser la plaine pour y accéder. 3 Boucles à faire donc 3 aller/retour à travers champs, ça me causera une bonne grosse lassitude mentale sur la fin mais on y reviendra…
Bref, j’arrive enfin à proximité du bois, le peloton s’est étiolé, j’ai relâché un peu l’allure car maintenant un groupe de 3 avec Sebastien Lefebvre et David Bohelay à accéléré. Je suis dans le sillage de 2 gars qui me servent de lièvre.
13,3km/h de moyenne à ma montre, c’est déjà bien au dessus de ce que je m’étais fixé. Je suis surtout attentif à mon genou gauche qui commençait à me chatouiller depuis 1 semaine (début de TFL….argh !!)
Mais pour l’instant tout va bien.
On rentre enfin dans le bois, ça commence par une descente ou je lève le pied encore (manque de technique et peur des ondes de chocs comme d’hab !!) Du coup, je me fais passer par 2 nouveaux coureurs.
Le terrain est assez caillouteux par endroits, il faut faire attention où l’on pose le pied.
Sinon on a déjà des prémisses de la promiscuité de Fontainebleau avec un sol plutôt souple et sablonneux.
Nous sommes maintenant groupés à 5, les 3 de devant ne sont plus à portée et derrière c’est déjà la débandade.
La première côte arrive enfin, je vais pouvoir m’étalonner réellement par rapport aux autres, et la réponse ne se fait pas attendre, 3 marchent et 2 finissent à l’arrachée. Je reste tranquille ce coup là puis lors de l’ascension suivante, je m’échappe à mon rythme dans cette montée longue où la pente ne fait que s’accentuer demandant pas mal de cardio. Je relance un peu en haut et cette fois plus personne derrière, personne devant, je suis seul, et je me dis que ça pourrait bien durer un petit moment !
8/9kms sont déjà passés et je courre dans les parties que je préfère, des monotraces de toutes beautés à travers la bruyère, surfant entre les blocs rocheux et survolant ce sol hyper meuble, c’est l’extase !!
D’un seul coup, j’aperçois furtivement en contre bas de mon chemin, Sebastien L. Je pensais qu’il m’avait déjà collé 5min mais à priori non.
Je continue mon petit bonhomme de chemin, toujours tout seul, en compagnie de mon MP3 (Mon avis sur les écouteurs Sennheiser est toujours aussi positif, ça colle à l’oreille…), de temps à autre on sors un peu du bois, le temps de jauger les écarts…..devant personne, derrière c’est maintenant chacun pour soi, ils sont toujours 4 à 20 mètres les uns des autres et je dois avoir une bonne minute d’avance sur le premier d’entre eux.
Vers le 12éme km, je vois apparaître d’un seul coup le 3éme lascar du groupe de devant, il semble un peu en perte de vitesse, surtout dans les côtes où il marche longtemps, j’en profite pour le passer.
Je suis maintenant 3éme, trop cool !! En plus derrière deux pointures !!!
Vers le 17éme km, on sort du bois et je retrouve ces grands chemins agricoles avec pas mal de visibilité, ça me permet de voir avec surprise que les 2 premiers ne sont seulement qu’a environ 1min devant moi.
Par contre derrière, le trou est creusé. Je croise les 1ers relayeurs qui viennent de s’élancer de Mondeville pour parcourir les 58 km par équipe de 3. L’Allure n’est pas la même, ça gaz pour eux alors que moi, j’ai déjà une allure de locomotive diesel (je n’ai quand même pas loin de 12,8km/h de moyenne à ce moment là !).
La première boucle se termine, à l’approche de la ligne, j’entends Pascal le speaker annoncer mon petit palmarès, il veut vraiment me mettre la pression !!
Au moment où je m’arrête, les 2 premiers repartent déjà, je tâtonne un peu au niveau du ravitaillement, quoi manger, quoi mettre dans mes poches ?? Je m’enlise, prends mon temps et lorsque je repars tranquillement sur la deuxième boucle, mes poursuivants arrivent eux aussi et surtout se ravitaillent au vol pour repartir moins d’une minute derrière moi, j’ai vraiment été très moyen sur ce premier passage !!
C’est reparti pour une portion à travers champs, bien pénible car je n’arrive pas à trouver ma trace sur les sillons étroits formés par le passage des tracteurs. Cela oblige à courir moitié dans l’herbe moitié sur le chemin, ça casse un peu la foulée. Petit passage devant le photographe de la course, j’en profite pour jauger de mon avance sur mon poursuivant car il me met un peu de pression, derrière lui c’est le désert.
On arrive enfin dans la partie boisée, l’effet point de mire va disparaître à mon avantage et surtout je vais pouvoir recreuser l’écart dans les parties montantes. Pour l’instant j’attaque plutôt par des descentes comportant pas mal de pierres et j’ai un peu peur pour mes chevilles. Niveau sensations, c’est toujours la panacée, rien de bien méchant à signaler, juste un petit arrêt éclair pour resserrer mes chaussures et éliminer les petits échauffements désagréable. Je suis clairement plus à l’aise dans ces bois lorsque le terrain et plus sinueux, plus technique et plus meuble que lors des parties dégagé où il faut être capable de dérouler.
J’arrive d’un coup sur un raidard qui m’oblige à lever la tête vers le ciel pour voir jusqu’où ça monte !! Je crois que là ce ne sera pas possible de courir, mais ça permet en même temps de souffler un peu car ça fait un petit moment que je coure. La relance en haut est casse patte car on se retrouve sur des sortes de hula hoops et pour corser le tout dans le sable. La vitesse de croisière en prend un coup mais j’arrive à maintenir mon 12,5km/h de moyenne.
Le single suivant est de toute beauté, à travers les rochers et la bruyère bleue, il longe une sorte de crête d’où l’on domine la campagne avoisinante. Je suis toujours seul dans mon trip, personne devant, personne derrière, je sors du bois et j’ai la bonne surprise de voir qu’on revient tout de suite sur Mondeville, pas de champ à retraversé, cool !!

3h00 de course et 37,5km, je termine la 2éme boucle, Pascal au micro me dit que les 2 premiers sont passés 5min avant, je lui donne mes impressions tout en remplissant mon camel back, mon poursuivant aussi est arrivé, il recharge aussi puis nous repartons à travers champ pour ne pas changer… !! Il va falloir bagarrer pour la 3ème place car mon adversaire du moment à l’air en jambe, par contre, moi je sens que les jambes ne répondent plus si bien. Je me poste derrière lui pour me faire tirer mais c’est pas forcément une bonne idée car je subis littéralement. Tout d’un coup, surgis de nulle part, un 3éme lascar déboule et nous passe, il a juste un bidon dans la main, limite touriste, on échange 2 mots, puis il se mets devant et déroule une foulée incroyable (après une petite recherche web, je l'ai trouvé en 2h424 sur marathon donc forcément!), le 2éme accélère aussi et moi je craque complètement, j’ai un méchant coup de bambou, c’est le mur du 42éme Km !! Ce n’est vraiment pas le moment, je viens de perdre 2 places en 5km…
Je fais comme je peux pour limiter la casse, je bois, je mange mais je suis à la limite de l’écoeurement. J’arrive dans un passage où il y a une montée très sèche tout en escalier, ça finit de me démolir les cuisses !!! J’ère comme ça 3/4km quant d’un coup j’aperçois à nouveau quelqu’un à la dérive, je reviens sur lui et reconnais David Bohelay, il est occis, problème d’estomac, il est en phase d’extériorisation !! Je lui demande comment ça va ?? Mal me répond il !! Logique !!! Je lui souhaite bon courage et reprends ma route en me disant que finalement je ne suis pas encore si mort !! Je repasse donc en 4éme position et gère les 10 derniers Kms qui seront vraiment très long surtout qu’il y a beaucoup de passage à découvert sur cette dernière boucle. 56éme Km, je ne suis toujours pas arrivé, j’enrage, l’organisateur nous aurait il menti ?? Enfin la dernière ligne droite dans les champs pour finir en beauté !! Et j’en finis rincé en 4h54’ pour 58km, à seulement 10’ de Sebastien Lefebvre.

Stats
Classement

mercredi 22 septembre 2010

Les Templiers

Ca va être sympa...

L'élite du Trail sera au rendez-vous ! (Generation trail)

Le dernier grand rendez-vous majeur du Trail de la saison 2011 aura lieu dans un mois maintenant. Et tous les meilleurs trailers français seront au départ des différentes courses.

Sur la grande course des Templiers, 70 km et 3000 m D+, dernière étape du TTN, trail long, on pourra voir Thomas Lorblanchet du Team Salomon, qui vient de remporter l'ultra-Trail du Sancy / Mont-Dore, Thierry Breuil le nouveau champion de France de Trail, Patrick Bringer du Team Platinium-Compressport et 2ème du TTN, Erik Clavery (Asics) actuellement 3ème du TTN, Emmanuel Gault (Asics), David Pasquio (Salomon), Christophe Malardé (Salomon) récent vainqueur du 83 km sur le Belle île en Trail, Xavier Thévenard (Asics) qui vient de gagner la CCC à tout juste 21 ans... et tous les autres trailers ! La bagarre devrait être âpre et belle sur les sentiers de Millau.

Chez les féminines le plateau sera également de grande qualité sur le 70 km, avec la présence de la nouvelle championne de France de Trail, Laurence Klein (team adidas), qui devra batailler ferme pour empêcher Maud Giraud du Team Asics de s'imposer. Maud voudra certainement prendre une petite revanche après sa seconde place derrière Laurence sur le Trail Côte d'Opale il y a quelques jours. Aurélia Truel du Team Tecnica viendra pour tenter de conserver sa 3ème place au Trail Tour National face à Virginie Govignon du Team Lafuma, juste derrière au classement.

Au programme également de ce week-end, l'endurance Trail, l'autre épreuve phare de la journée (111 km et 4500 m D+), le marathon des Causses (41km - 1500 mD+) avec déjà 950 inscrits, le VO2 Trail (18 km - 625 m D+), la Templière (course exclusivement féminine de 9km pour 280 m D+), le Trail du Viaduc (20 km - de nuit) et les trails enfants.

Les nouveaux tracés devraient ravir les milliers de trailers qui vont converger du 21 au 24 octobre 2010 dans l'Aveyron au coeur des causses pour la grande fête du Trail.

samedi 18 septembre 2010

Trail du Gatinais

Ce matin, j'ai été courir le trail du gatinais, 58km pour 1200m de D+. Grosse satisfaction personnelle car je prends la 4ème place, j'échoue au pied du podium bien que j'ai fait les 2/3 de la course en 3ème position. Place maintenant à la récupération, je tacherai de vous faire le compte rendu de cette course au plus vite.

mercredi 15 septembre 2010

News parcours des Templiers

Ils commencent à faire monter la pression...

News issues du site officiel:

Toute l'âme des Templiers, du pur trail

Les recos vont bon train sur le nouveau parcours des Templiers 2010.
Et les commentaires (publiés dans le Guide des Templiers à paraître prochainement) vont tous dans le même : ce sera du pur jus Templiers et du pur trail.
Avec presque toujours les même qualificatifs : rude, engagé et authentique.
Même Thierry Breuil, le vainqueur 2009, a trouvé fantastique ce nouveau tracé (surtout au dessus de la Jonte) mais n'a pas caché ses craintes d'aborder un tel tracé dans un tel décor minéral.
Ces commentaires nous font chaud à l'âme car nous y avons mis tout notre coeur et notre force. Comme ce petit sentier qui aura nécessité 20 heures de pioche et de coupe coupe pour livrer une sente exempte de danger. 

38 km de monotraces cette année ! Qui dit mieux ?


Jamais le parcours des Templiers n'aura proposé autant de monotraces.
C'était un voeu des coureurs et pour aller dans le sens de cette demande, nous avons réussi à tracer une boucle avec un pourcentage de petits sentiers le plus important en 16 éditions.
Les 70 km des Templiers se décomposent ainsi :
- 6,5 km de goudron (les traversées de Millau, Peyreleau, St André de Vézines, La Roque Ste Marguerite, Massebiau)
- 23,5 km de pistes forestières
- 2 km de layon hors piste
- 38 km de monotraces

A partir de Montméjean, il y a :
- 1,8 km de goudron
- 4 km de pistes forestières
- 24 km de monotraces

Pour se lancer, pour étaler ce long serpentin de lucioles qui va briller dans la nuit, il y aura :
- 2,5 km de route (route de Longuiers)
- 2,5 km de grandes pistes agricoles (pour rejoindre Mas de Trauque)
- 1 km de route pour grimper à Carbassas
- 12 km de pistes forestières dont la terrible montée sur le causse
Ensuite place au monotraces.


Rustique, authentique mais aussi historique

Le parcours 2010 des Templiers est certes très technique en évoluant dans un paysage de causse et de gorges très torturées et disséquées.
Mais c'est aussi un tracé qui n'oublie pas l'aspect historique avec la traversée de châteaux et de lieux chargés d'histoire.
Comme le village perché de Peyreleau et son château, la chapelle de St Jean des Balmes, l'ermitage St Michel, le château de Montméjean surplombant un cirque de solitude creusé dans la roche (notre photo), le château de la Roque St Marguerite.
Pour le plaisir des yeux si vous avez encore le courage de porter un regard sur ces citadelles.
 
Une vue sur le Rocher Troué

Le Rocher Troué domine la vallée de la Dourbie. Il est prisonnier entre deux falaises, à flanc de Causse Noir.
Au départ de Massebiau, le sentier (pour Templiers, Templière, KD Trail) passe juste en dessous.
De là, magnifique panorama sur la vallée et Millau qui apparaît au loin.
 

Programme du WE

1ère étape de ma préparation Templiers, je vais aller du côté de Mondeville pour participer au Trail du Gatinais, 55km pour 1200m de D+ en forêt de Fontainebleau. Un bon moyen de voir où j'en suis....

Oups !!!

Déjà un an que je papote sur ce blog et 7700 visites au compteur, c'est pas si mal....
Toutes suggestions quant à l'amélioration de mon blog sont les bienvenues, n'hésitez pas à me faire vos commentaires.

vendredi 10 septembre 2010

Programme du WE

Vu mon piètre niveau à vélo ces temps ci, je préfère éviter de m'aligner à Satory. J'irais donc rouler en endurance du côté de la vallée de Chevreuse.
Des volontaires, autres que ceux partant pour Honfleur? David?

lundi 6 septembre 2010

Sennheiser adidas cx 680i sports

Depuis le temps qu'il me tannait avec ça, j'ai fini par craquer et je lui ait offert ce casque. Pour le coup, il a poussé un coup de volume de remerciement. De qui je parle, mais de mon Ipod bien sûr!!
J'en avais un peu marre de réajuster fréquemment les écouteurs dans mes oreilles, alors j'ai opté pour ce super casque conçu par Sennheiser bien connu pour les qualités sonores de ces produit et en partenariat avec Adidas qui a du mettre quelques athlètes sur le front pour nous sortir un casque bien abouti d'un point de vue ergonomique.
Ce sont des écouteurs intra-auriculaires, on remarque tout de suite ses petites ailettes appelé "earfin", elles viennent se loger dans le creux de l'oreille, et permettent d'avoir un excellent maintien. Une fois en place, les écouteurs se font complètement oublier. Le son est par ailleurs excellent et le look plutôt sympa. Un produit a recommandé donc pour tout traileur mélomane.....

Recapitulatif S35

dimanche 5 septembre 2010

05/09/10 QBRC

Quelques Bonnes Raisons de Courir.....Effectivement on avait de bonnes raisons de se lever ce matin, un beau ciel bleu, une température sympa et une première édition de cette course à tester.

Après deux mois sans course (la dernière c'était le marathon du Mont-Blanc), j'étais content d'épingler un nouveau dossard, Nico, un collègue d'IN m’accompagne, il participera aussi au trail du Gâtinais dans 15 jours.
Le départ pour 20Km est prévu à 10h00; Après avoir récupéré nos dossards, notre savon artisanale cadeau (pour après la course!!) et avalé un thé offert par l’organisation, on part faire un petit échauffement, histoire d'éviter les mauvaises surprises et toutes douleurs inopportunes.
Côté ravito, j’ai prévu uniquement 0,5l dans mon camelback, ça devrait suffire compte tenu du kilométrage.
On se place enfin sur la ligne de départ, l'organisateur nous briefe, on est en première ligne...
190 coureurs sur le 20km et 120 sur le 11km ont répondus présent. Une belle réussite pour cette première édition.
Top, c'est parti, les coureurs du 11km partent avec nous, je prends un rythme assez rapide dès le départ pour éviter d'être trop gêner par la suite. J'ai remarqué quelques têtes connues, parmi elles, Yann Prigent..., le responsable de la boutique Endurance Shop Versailles et partenaire de la course, j'essaie de me caler à son allure mais il va un peu trop vite sur le plat et voltige carrément dans les descentes. Heureusement, je me refais comme à l'accoutumée dans les bosses.
Les dix premiers kilos se déroulent dans le bois de Fausses Reposes, l'essentiel du dénivelé doit se situer normalement sur cette première moitié.
Ca va très vite, déjà le panneau des 5km et ma montre indique 14,8km/h de moyenne!! Aille aille aille, ce n’est pas la tactique que je m'étais donné au départ, mon but était de monter les bosses au taquet et de courir le reste sans forcer mais là je suis quasi à bloc!!
Je reste quand même super à l'écoute de mes genoux et pour l'instant tout les voyants sont au vert.
Je décide donc de continuer sur ce rythme pour aller au moins jusqu'au 11éme km et après on verra. 
Devant il y a un petit groupe qui s'est détaché et qu'on ne voit plus, de mon côté le groupe se résume à trois coureurs avec Prigent qui enmène, deux autres du club de Draveil un peu plus en retrait et moi même qui fait le yoyo, je reviens dans les jambes quand ça monte puis lâche du terrain quand c'est roulant ou que ça descend. Il faut croire d'ailleurs que ça descend plus que ça ne monte car les écarts commencent à augmenter maintenant en ma défaveur. On sort du bois après 9km pour redescendre dans Viroflay.
Le passage de la gare en empruntant la passerelle et ses marches brûle un peu les cuisses en cette fin de première boucle. Un verre d'eau au gymnase et c'est reparti, la moyenne: 14,3km/h, je suis impressionné et me demande si je vais réussir à maintenir cette allure encore longtemps.
Aucune idée non plus sur le nombre de coureurs s’étant arrêté au 11éme, je ne suis maintenant plus qu’avec les 2 coureurs de Draveil qui me servent de « lièvre ». C’était d’ailleurs bien pratique d’avoir des guides car le balisage du circuit avec la rubalise Endurance Shop noire et verte se confondait pas mal  avec la végétation dans les sous bois ombragé (pas top, peut être un axe d’amélioration pour l’année prochaine). Cela vaudra d’ailleurs à Prigent 3km de plus….
Cette deuxième boucle remonte dans le bois vers Versailles et Vélizy. Les premiers kilomètres sont assez agréable avec quelques beau single tournicotant, du sable pour rendre la foulée un peu moins légère et encore 2-3 bosses qui ralentissent bien l’allure. Par contre les derniers 5 kilomètres sont très roulant avec de belles lignes droites qui cassent un peu le moral. Heureusement, le beau temps est là et beaucoup de joggers « du dimanche » en profitent, ça permet d’avoir toujours quelqu’un en ligne de mire.
Etant beaucoup moins à l’aise quand il faut déplier les jambes pour les lancer loin devant et gagner en vitesse (en même temps, comme je le travaille pas…), j’ai l’impression de prendre un bon coup de frein et fatalement mes deux ouvreurs se sont fait la malle. Tant pis, l’arrivée et maintenant proche, personne derrière moi, je relâche un peu, pour être sûr de ne pas louper le circuit.
Je sors enfin du bois pour finir sur une petite descente nous ramenant sur le gymnase et la ligne d’arrivée, photo finish et hop je passe la ligne en 1h24’32. Je pensais être 8 ou 9 et oh surprise je suis classé 6éme, grosse satisfaction d’autant plus que physiquement ça a été du pure bonheur!
En attendant Nico, je profite du ravitaillement, sympa l’organisateur a prévu aussi la bière pour ceux qui aiment (désolé, pas moi.. !)
Au moment du podium, je m’aperçoit que le vainqueur n’est autre que Jean François Satgé, un caïd bien connu des cyclards des bois et de la route, on peut vraiment pas être peinard en changeant de sport !!! En tout cas, chapeau à lui, il a bien dominé les débats (1h19’)
Après que Nico soit arrivé (1h50), on a pu aussi profiter d’un buffet mis a disposition par l’organisation, melon succulent et fruit rafraichissant !!
 Au final, une matinée qui ne m’a pas trop fait regretter une longue sortie vélo, une organisation bien maitrisée, à laquelle il ne manque pas grand-chose pour que ce soit parfait.
Bravo aux organisateurs, en souhaitant dès à présent longue vie à ce trail.
Les Stats:

vendredi 3 septembre 2010

QBRC

Quelques Bonnes Raisons de Courir, tel est le nom de cette course ce Dimanche. J'espère qu'elle sera à la hauteur de son nom car j'aurais bien été faire du vélo vu le beau temps annoncé.
Le programme du weekend, c'est donc un 20 km à Viroflay se partageant entre le bois de Meudon et celui de Fausses Reposes. Départ à 10H avec pour objectif de monter les bosses à bloc pour travailler la puissance et la VMA, et me retenir sur le plat, là où j'ai le plus de chance de me blesser si je déroule trop fort (c'est ma petite expérience qui parle)